RETROUVER UNE PROF

J'ai voulu retrouver une professeure d'anglais qui a marqué ma scolarité.

Et si tu devenais végétarien ?

Découvrez l'infographie sur le vegétarisme en France et une vidéo sur le végétarisme à Paris

Avis - d'âne à zèbre de François Bégaudeau

Pourquoi Vincent Delerm ne chante pas plus fort ? Pourquoi la jalousie c'est du vol ?

dimanche 27 décembre 2015

Avis podcast: Mystery Show par Starlee Kine

Serial (dont je vous parle ici) était mon entrée dans les podcasts en anglais. Mais je n'aime pas les enquêtes policières. J'évite ce thème, que je trouve trop facile, comme la peste. Là, je me suis laissé avoir. Sûrement parce qu'il s'agissait d'adolescents (une période qui me fascine) et que ça s'est passé en 1999, une année vraiment folle. Bref, je voulais commencer la saison 2 de Serial et puis j'ai regardé le thème. Il est question d'Afghanistan. Ça, c'est moi en lisant le plot:


Du coup, je me suis mis en quête d'un autre podcast pour poursuivre sur ma lancée. Et je suis tombé sur... Mystery Show!


La baseline est on ne peut plus claire. Dans la première saison, qui comporte 6 épisodes, Starlee Kine résout des énigmes amusantes et légères. On est loin du meurtre de Serial. Et c'est ça que j'ai aimé. C'est léger et amusant.

Et elle ne fait pas ça à la légère. Elle enquête vraiment. Et comme elle l'explique, elle travaille sur des questions qui ne peuvent pas être résolues seulement grâce à Internet. Il faut aller sur le terrain. Si certains épisodes sont juste divertissants (le premier), d'autres sont sacrément émouvants (le troisième). L'enquête sur la taille de Jake Gyllenhaal est particulièrement drôle. Et le dénouement vous surprendra sûrement.

Dans un podcast, outre le fond, ce qui est important c'est l'habillage sonore. Et tous les épisodes se terminent avec cet chanson magnifique créée spécialement pour l'occasion.



Long story short, si vous ne devez écouter qu'un seul podcast, c'est celui-ci!

Écoutez Mystery Show par ici : Gimlet Media ou Stitcher.

A lire aussi:
Avis podcast: Serial par Sarah Koenig
Avis série: Transparent

dimanche 20 décembre 2015

Avis Podcast - Serial season 1 par Sarah Koenig

serialpodcast.org

J'ai découvert Serial avec le compte Twitter de Buzzfeed. Ils ont annoncé l'arrivée de la saison 2 et il y a eu plus de 8 000 RTs (C'EST BEAUCOUP). Je n'ai pas compris. Je n'en avais jamais entendu parler. Mais je me suis dit que s'il y avait un tel engouement, ce n'était pas pour rien. Et comme je suis curieux, je me suis renseigné sur le sujet. 

L'histoire
En 1999, Adnan Syed est lycéen à Baltimore. Il est accusé d'avoir tué son ex petite-amie, Hae Min Lee. Il clame son innocence. 

source


La forme
Serial est un podcast radio. Et ça a dû m'attirer à 60%. C'est un format original qui n'est pas populaire en France. En 3 mois, Sarah Koenig a raconté cette histoire au rythme d'un épisode par semaine. 


Avis
J'ai écouté la première saison de Serial en étant persuadé qu'il s'agissait d'une histoire inventée. Et puis après avoir etendu le dernier épisode, j'ai fait des recherches et j'ai réalisé que c'était une VRAIE histoire. 


Et puis, avec le recul, je me suis dit que c'était assez fou d'avoir autant de témoins, de documents pour une histoire inventée. Ça m'a donc hypé un peu plus. 


Dans Serial, Sarah Koenig, une ancienne journaliste, ré-ouvre le cas Adnan Syed et tente de démêler le vrai du faux. Et très rapidement, on ne peut s'empêcher de se prendre au jeu. Et ce qui m'a surtout accroché, c'est que vu les gens qui parlaient de ce podcast, je me doutais que ce n'était pas une histoire fumeuse et prévisible comme celles des Experts de TF1. Je savais que ça allait être complexe. Et j'ai vu juste, c'est passionnant. Je me suis surpris à écouter plusieurs épisodes à la suite et à me voir devenir accro à ce podcast. C'est vraiment bien foutu, l'enquête est étayée et l'écoute est agréable. 

Note: c'est en anglais donc c'est parfait aussi pour perfectionner sa compréhension de la langue. C'est beaucoup plus efficace que de regarder des séries en VO car là, on n'est pas distrait par les images. 

SPOILER: ce que j'ai aussi aimé c'est le fait qu'il n'y ait pas de "vraie" fin, étant donné que c'est une histoire vraie. Les journaux américains parlent encore de cette affaire d'ailleurs. 


Quand vous aurez terminé d'écouter la saison 1 de Serial, allez voir cette vidéo parodique: http://www.hitfix.com/comedy/funny-or-die-imagines-the-perfect-ending-to-serial




dimanche 18 octobre 2015

Scream Queens : mon avis et mes suspects potentiels

En mai dernier, j'avais décortiqué la bande-annonce de la série Scream Queens. Et après avoir patienté, le premier épisode de la série portée par Emma Roberts a été diffusé ce mardi 22 septembre 2015 aux États-Unis.

L'histoire (telle qu'on la comprend dans le premier épisode)
Emma Roberts est la présidente tyrannique d'une sororité très sélective. Mais la doyenne de l'université l'oblige à accueillir toutes les filles qui veulent y entrer. Parmi les nouvelles, Grace semble être destinée à être un personnage clé. Elle ose dire à Chanel aka Emma Roberts, ce qu'elle pense d'elle. Pendant ce temps-là, un tueur avec un masque rouge sévit sur le campus.

Mon avis
C'est une chouette série, très 2015. C'est absurde, rigolo, il y a du suspense. Les personnages sont bien pensés. J'espère juste qu'on aura une vraie réponse sur l'identité du tueur à la fin de la saison et qu'ils ne font pas faire traîner ça sur 5 saisons. Et Emma Roberts.

Et après 5 épisodes, voici mes pronostics sur l'identité du tueur ou de la tueuse.







dimanche 27 septembre 2015

Avis cinéma - Les deux amis, Libre et assoupi, Vice Versa, L'apollonide



Les deux amis de Louis Garrel
Ce film raconte l'histoire de deux amis qui tombent amoureux de la même fille. L'action se passe à Paris.

Avis
Ce première essai derrière la caméra est réussi pour Louis Garrel. J'ai voulu voir ce film parce que les longs-métrages du genre ne sont pas pléthore en France. Et je n'ai pas été déçu. Pendant 1h et 42 minutes, on passe du rire aux larmes. Et on doit surtout cela au formidable jeu d'acteur de Vincent Macaigne. Un temps il est désopilant, un autre, il donne envie de pleurer. C'est une vraie réussite.





Libre et assoupi de Benjamin Guedj
Sébastien est très intelligent. Mais il ne veut rien faire. Sauf que ses deux colocataires ne vont pas le laisser traîner dans sa chambre éternellement.

Avis
Ce n'est pas le meilleur film de la décennie mais c'est frais. Baptiste Lecaplain est bon dans le rôle principal, Charlotte Le Bon confirme ses talents d'actrice et la sympathie qu'elle dégage. Un bon film à regarder un soir de semaine.





Vice Versa
L'histoire se passe dans le cerveau d'une petite fille. Chacune de ses émotions est représentée par un personnage.

Avis
En observant l'emballement populaire, je me suis méfié. C'est pour ça que je l'ai vu longtemps après sa sortie. Et je n'ai pas regretté. L'histoire est vraiment bien ficelée et on ne s'ennuie pas une seule seconde. J'ai particulièrement apprécié les références clairement destinées aux adultes. Et pouce en l'air pour Amy Poehler, Mindy Kaling et Phyllis Smith. #ParksandRec x #TheOffice





L'apollonide : souvenirs de maison close
On suit le quotidien d'une maison close à l'aube du XXeme siècle.

Avis
Ce film est dur. Il faut avoir le coeur bien accroché pour le voir. Certains scènes sont insoutenables mais elles font la force du long-métrage. Poétique et instructif, ce film de Bertrand Bonello mérite clairement votre attention. 




mercredi 16 septembre 2015

12 comportements à éviter dans le métro (VIDEO)


Yo. Comme vous l'avez peut-être remarqué, j'ai ouvert une chaîne YouTube. Je poste une vidéo tous les mercredis. Pour être le premier à la voir, tu peux t'abonner.

Voici celle du 16 septembre 2015.

Si tu as aimé, n'hésite pas à la partager sur tes réseaux sociaux s'il te plaît.


lundi 14 septembre 2015

YouTube : Posieric

Yo. Depuis plusieurs semaines, j'ai lancé ma chaîne YouTube. Et je poste une vidéo tous les mercredis. Les thèmes sont variés et je ne me suis pas fixé de ligné directrice. Si ça vous dit, allez faire un tour dessus, ça fait plaisir !

Voici quelques unes des vidéos :




samedi 12 septembre 2015

Vendredi tout est permis : 5 explications plausibles aux gestes étranges d'Arthur

Ce vendredi 11 septembre TF1 diffusait en direct et en prime time Vendredi tout est permis. Une émission de divertissement présentée par Arthur.

La soirée se déroulait normalement et d'un coup, la retransmission s'est arrêtée. Une bande-annonce d'urgence qui fait la promotion des programmes de la chaîne s'est lancée, suivie d'une page de publicités. Ensuite la soirée à repris son cours.

Oui mais un twitto a repéré des gestes étranges d'Arthur.


Pour revoir la séquence, je vous propose un gif fait par mes soins.





Et voici 5 explications plausibles à ses gestes.

1. Arthur s'est rappelé qu'il avait oublié de manger, du coup il demande un twix à son assistant.
2. Parce qu'il se faisait chier, il a commencé une partie de baseball en parallèle et il donne les consignes au mec qui lance la balle.
3. Il montre un 2, donc France 2, et ensuite il mime le geste du ciseau. Traduction : "Il s'est coupé les cheveux Laurent Delahousse ?".
4. Michaël Youn et Gad Elmaleh n'étaient pas assez drôles pour lui donc il a tenté de faire appel à deux remplaçants qui attendaient sagement en coulisses. Tony Saint-Laurent et Anne Roumanoff. Du gros niveau.
5. Ou tout simplement, il avait oublié qu'il était en direct et il faisait ses remarques pour le montage...

A voir aussi :
Je poste une vidéo par semaine sur ma chaîne YouTube

mardi 8 septembre 2015

Avis - Nike Run Club Paris (#WeRunParis)



Quand tu me vois pour la première fois, pour la deuxième ou quand tu me vois tout court, tu ne te dis pas que je suis un sportif. Et pourtant, j'adore faire du sport. Je fais surtout de la piscine et du vélo à Paris. Et là, après avoir trop regardé les vlogs de Casey Neistat, où il court beaucoup beaucoup beaucoup, ça m'a motivé pour à mon tour courir. D'ailleurs, on avait commencé avec Gaëlle à Hamburg.

>>> Avis - Color Run Paris 2014

Problème, je sais que tout seul, j'aurais eu du mal à me motiver alors j'ai cherché des solutions. Et pour la faire courte, je suis tombé sur le Nike Run Club Paris.


Je vous le dis tout de suite, le fait que ce soit un projet fait par Nike n'est pas important car le fond est super positif.

Sur le site, ils proposent trois sessions différentes. Et en tant que joggeur accompli, j'ai choisir la première.


 Ready Set Go Run. "Vous courez vos premiers kilomètres ? Vous n'êtes pas seul. Entourez-vous de nos coachs pour trouver toute la motivation dont vous avez besoin." Ça a suffi pour me convaincre de tester le bail, du coup je me suis inscrit pour la première session de la rentrée qui avait lieu ce lundi 7 septembre 2015 à 19h34.

J'ai testé le Nike Run Club Paris

18h00, fin de ma journée de travail. Aujourd'hui mon sac est plus lourd que d'habitude parce que j'y ai glissé mes Nike Roshe Run, un short et un t-shirt. Direction les Champs-Élysées, un quartier que j'évite comme la peste en temps normal. Mais cette fois-ci, c'est pour la bonne cause. Et j'y vais tellement rarement que je peine à trouver le Nike Store. Après une recherche rapide sur mon cellulaire, je remarque que je dois traverser l'avenue. Et là, je vois des gens qui font la queue devant un magasin. Un pupitre est placé devant l'entrée avec des personnes, qui doivent avoir beaucoup de swipes à droite sur Tinder, qui sont là pour accueillir les participants. Ils sont tous sportifs, les filles sont belles, les mecs sont beaux. Une fois mon tour venu, on me demande dans quel groupe je veux être. J'annonce que je suis nul et on me dit de prendre un bracelet jaune, celui du groupe le plus faible. Ensuite, on m'invite à entrer pour me changer dans une cabine d'essayage située au sous-sol. Une fois en tenue, direction le premier étage pour déposer mes affaires à la consigne prévue pour l'occasion. 19h30, la quarantaine d'inscrits se retrouve sur le trottoir devant le magasin. Des Chinois prennent des photos, ils se demandent ce qui se trame. 19h34, heure prévue du départ, Benoît, le coach, rassemble tout le monde autour de lui et présente brièvement le Nike Run Club Paris. Sans surprise, il nous rappelle que ça peut être cool d'utiliser l'application Nike Running pour mesurer ses performances. Après nous avoir présenté les pacers (des assistants), il nous invite tous à poser nos mains les unes au-dessus des autres pour faire un cri de guerre.

"Quand je dis We Run, vous dites 'Paris'."

Lui : "WE RUN.
Nous : PARIS".
Trois fois de suite.

En terme de motivation, c'était une bonne idée. Suite à cela, il annonce que nous allons courir jusqu'au théâtre Marigny qui se trouve à 600 mètres de là en contrebas de l'avenue. Courir en centre-ville ce n'est pas aisé. Il y a des passants, beaucoup, des trottoirs, des feus rouges, des poteaux, des terrasses, bref, c'est Temple Run. Après seulement quelques secondes une jeune femme se vautre complètement en plein milieu de la route et glisse sur les genoux. A mon avis, elle ne voulait pas rendre hommage à Cristiano Ronaldo. Même si elle a dû avoir mal, elle se relève et reprend sa course. A chaque passage piétons, notre passage est encadré par les pacers qui sont aussi là pour assurer notre sécurité.

Une fois arrivés au parc, nous sommes répartis par colonne (pas encore par niveau) pour débuter l'échauffement. Montées de genoux, talons-fesses et pas chassés sont au menu. En dessert, nous avons le droit à une accélération progressive. Ensuite, chacun rejoint le groupe auquel il appartient (cf : la couleur du bracelet). Chaque team est encadrée par deux pacers.

Les nôtres nous expliquent que nous allons courir en fractionné. Nous allons faire 6 fois 250m à une bonne allure avec des temps de récupération entre chaque. Nous sommes 7, je suis le seul garçon. Lors des trois premiers 250m, tout le monde parvient à suivre le pacer de tête. Et au bout de la 4ème des groupes commencent à se former. La fatigue se fait ressentir. Moi, je me sens assez bien. Mais je refuse de sprinter et préfère adopter mon rythme habituel en un peu plus élevé. A la fin de la sixième répétition, ils nous demandent si nous voulons en refaire une septième. A 6 voix contre une, nous acquiesçons. C'est reparti. Cette fois-ci, je sprinte, je donne tout car je sais que c'est la dernière. Je sens que mes jambes sont prêtes à me lâcher mais je m'accroche. Fin de la séance. Maintenant, place aux étirements classiques.

C'est le moment choisi par les pacers pour récupérer des feedbacks sur ce que nous venons de faire. Tout le monde a trouvé ça cool, moi aussi. J'ai juste été surpris par le niveau de ce groupe de débutants. La moitié avait plutôt une bonne forme (oui, je me compte dedans). Je pense qu'un vrai débutant doit galérer. Cela dit, le fait de courir en groupe avec des encouragements soutenus pousse à se dépasser. Vraiment. Comme vous le savez, quand on court, la tête fait la majorité du travail.

Fin de la session, retour au Nike Store en courant. Dans le magasin, des bananes, des barres de céréales et de l'eau nous attendent. Propre. Il est temps de se changer et de rentrer à la maison.

BILAN
Avant tout, il ne faut pas que j'oublie d'indiquer que c'est complètement gratuit. Je n'en reviens pas, c'est assez fou. Ce genre de service coûte vraiment cher normalement. J'ai regardé. J'ai passé un bon moment, je me suis bien dépensé et j'ai vraiment envie d'y retourner. En bref, je vous conseille de tester si cela vous tente et que vous aimez courir en groupe.

dimanche 26 juillet 2015

Avis Canon G7X (TEST VIDEO)

Yo.



L'histoire de cet achat est presque improbable. C'est un effet papillon qui commence en 2011 quand je me suis inscrit sur Twitter. Si je ne m'étais pas enregistré, je n'aurais jamais vu ce tweet du New York Times.


Je n'aurais donc jamais découvert Snapchat. Je n'aurais jamais cherché des comptes Snapchat à suivre et je n'aurais jamais découvert Casey Neistat. Ce n'est que le début.

Une partie de mon travail consiste à surveiller l'actualité des réseaux sociaux. Il y a quelques jours, j'ai vu un article sur Beme. J'ai fait un article dessus.

La coïncidence veut que ces derniers temps j'étais (et je suis encore à fond sur YouTube). D'ailleurs, j'ai lancé ma chaîne : PosiEric. Et pour présenté son bébé, le créateur de Beme, Casey Neistat a fait une vidéo d'explications.

Un soir de semaine. J'avais du temps devant moi. J'en ai donc profité pour regarder les autres vidéos de Casey Neistat. Et j'ai découvert ses vlogs.

Avant, pour moi, et sûrement pour tous ceux qui s'arrêtent à leurs idées reçues, un vlog c'était une YouTubeuse beauté qui racontait ses peines de coeur, dans sa chambre, face à sa caméra. Il ne s'agit que d'une partie de cet exercice.

En quelques jours, j'ai dû regarder une trentaine des vlogs de Casey Neistat. Dans ses vlogs, il sort. Il rencontre des gens. Il donne conseils. Il voyage. C'est vraiment intéressant.



DONC. Casey m'a fait réaliser qu'un vlog pouvait être cool. Après avoir, comme dit plus haut, cramé ses vidéos, ça m'a donné envie d'en faire, aussi.

J'ai donc regardé avec quoi il filmait et il a dit qu'il utilisait un Canon g7x. Bon, la vérité c'est qu'il utilise surtout une autre caméra, mais passons.

J'ai donc cherché des test de cet appareil photo et une vidéo m'a convaincu de sauter le pas. Ah oui, parce que j'hésitais avec le Canon S120.




Voilà, quelques heures plus tard, j'étais à Objectif Bastille pour acheter le Canon G7X.

Et je vous propose de découvrir mon premier test.



Ce que j'en pense ? Il correspond vraiment à ses promesses. Certes, il coûte un peu cher mais il en vaut la peine ! 

jeudi 23 juillet 2015

Rien à voir #3 | SPIDER-MAN

Moin moin !

Nouvelle vidéo sur ma chaîne YouTube.



Pour rappel, je vais poster une vidéo tous les mercredis.

Et plus.

Le et plus cela signifie que dans l'idéal je vais en poster deux par semaine. Mais je ne m'engage pas trop t'as vu.

mardi 21 juillet 2015

Avis spectacle : Julien Courbet fait son comic out

J'ai regardé le spectacle de Julien Courbet.




mercredi 15 juillet 2015

YouTube : j'ai assisté à un meet-up avec des abonnés

En anglais, on appelle ça un meet-up. En français, on peut dire une rencontre. Dans le langage YouTube, un meet-up c'est une rencontre entre un (ou plusieurs) YouTubeur et ses abonnés. Ce samedi 11 juillet 2015, je me suis donc rendu au meet-up d'Emma et de PL Cloutier* deux YouTubeurs canadiens.

Je pénètre dans le jardin du Luxembourg aux alentours de 13h. L'heure fixée par Emma sur l'événement Facebook créé pour l'occasion. Je marche jusqu'au point de rendez-vous situé près de la fontaine principale. Le parc est rempli de touristes, de badauds, de jeunes en vacances, de vieux à la retraite. Le soleil est au sommet de sa course et tape comme un forcené sur les têtes des courageux qui osent le défier sans protection. Un groupe d'une soixantaine de personnes s'est formé autour d'Emma, déjà arrivée. Elle est au centre. Facilement identifiable avec son grand chapeau noir et ses cheveux rouges. Tous les regards sont tournés vers elle, aussi. Je me place à distance raisonnable pour observer la scène comme un passant lambda. J'admets volontiers que, dans un premier temps, je n'ai pas osé me mélanger à ces adolescents.



Le groupe se déplace. Je reste à distance. 30 mètres, pas plus. Suffisant pour rester discret. Suffisant pour tenter d'observer ce qui se passe et pour entendre aussi. Des cris émanent du pack formé par le meet-up.

D'un coup, la joyeuse bande se déplace pour se mettre à l'ombre des arbres. Et pour profiter du confort des pelouses. Je m'intègre au groupe. A la queue. Je marche aux côtés des accompagnateurs. Ils sont facilement identifiables à leur âge supérieur à 16 ans. Comme moi. Toute la compagnie s'arrête dans un endroit calme. Les groupes s'organisent. Une poignée d'adolescents se presse autour d'Emma. Moi, je préfère rester à quelques mètres de PL Cloutier.

Je n'ai aucun critère de comparaison donc je vous parlerai seulement de ce que j'ai vu. Les adolescents se mettent en cercle autour du Québécois. Poliment, ils attendent un regard de leur idole de YouTube. Ce contact indique qu'ils peuvent s'approcher pour offrir ce qu'ils ont à offrir, signer ce qu'ils ont à faire signer et faire une photo avec lui. Une fois le cliché pris, ils s'empressent tous de partager ce moment magique - j'imagine - sur leurs réseaux sociaux.

Assis dans l'herbe - j'suis vieux uesh - je remarque une adolescente venue avec sa maman. Elle est à l'écart. Elle est en train d'écrire un mot doux pour celui qu'elle voit en vrai pour la première et sûrement la dernière fois. Elle lui a acheté un camembert. Elle tremble. Sa mère lui propose de terminer d'écrire. Elle refuse. Le temps passe, le meet-up est presque terminé. Timide, sa mère la motive pour s'avancer vers le YouTubeur, elle remet ses présents et obtient sa photo.

Une fois la rencontre faite, les jeunes n'ont plus rien à dire. Et inversement. Je profite de ce moment pour m'approcher de deux jeunes lycéennes (je l'apprendrais en leur parlant après). Je leur demande ce qu'elles font là. Elles me disent qu'en regardant des YouTubeurs québecois elles se sentent dépaysés. Je partage ce sentiment. Elles me confient aussi qu'elles avaient une chaîne YouTube mais qu'elles l'ont arrêtée, à cause des études. Sage décision. L'une d'elle me dit qu'elle est abonnée à plus de 1 000 chaînes YouTube. Je suis sous le choc. 1 000.

Je regarde beaucoup de vidéos sur YouTube et malgré cela je suis seulement abonné à une trentaine de chaînes. Je m'abonne avec parcimonie. C'est un acte - souvent - réfléchi. Et malgré mon peu d'abonnements, je rate encore des vidéos alors je n'imagine pas quand on en a 1 000, qu'on a les cours, qu'on a les autres réseaux, qu'on a la vraie vie, aussi.

C'est la seule information que je vais retenir de cet après-midi. J'en tire la conclusion que les milléniaux sont aptes à aimer tout et n'importe quoi/qui. A liker puis à disliker dans la même journée. Bref, ils sont volatiles. Bravo à ceux qui parviennent à capter leur attention.


Vous pouvez voir le meet-up en question en regardant ces deux vidéos :

Celle d'Emma.



Celle de PL Cloutier.



*J'ai commencé à suivre les vidéos de PL Cloutier sur YouTube après avoir vu un portrait de Lysandre Nadeau par Les Numéricains. Lysandre est Canadienne et PL Cloutier est apparu dans les suggestions. Hasard du calendrier, il venait en France quelques jours après ma découverte. Avant que son avion pose ses roues sur le sol français, j'en ai d'ailleurs profité pour l'interviewer. L'entretien est à lire sur le site de Télé-Loisirs.

Rien à voir #2 | Ant-man

Aujourd'hui, je vous parle d'Ant-man.





Le premier Rien à voir parlait de Taken.

mardi 14 juillet 2015

FIFA 15 : j'ai gagné la Ligue des champions avec Fekir et Ferreira-Carrasco

Comme depuis mes débuts avec Fifa (sur console), je fais toujours le mode carrière avec le SCO d'Angers. C'est marrant, quand je regarde des vidéos ou des commentaires, je remarque qu'avant de supporter des équipes, les gens supportent des joueurs. Ce n'est pas systématique mais ça arrive souvent. En ce qui me concerne, même si je connais quelques noms, je supporte avant tout ma ville. Ensuite, je supporte l'équipe qui représente ma ville et enfin je supporte les joueurs (souvent de passage) qui supportent les deux entités précédentes.



Donc, sur FIFA, je joue toujours avec le SCO. Bon, j'allais répéter tout ce que j'ai déjà dit ICI, alors allez lire si vous le souhaitez, sinon, regardez simplement ce qui suit.

Je sens que j'arrive à la fin de la durée de vie intéressante du mode carrière de FIFA 15 (qui est quand même assez conséquente) et voici donc l'équipe avec laquelle je viens de remporter la Ligue des champions. Précision : ne soyez pas surpris par les joueurs, j'en ai déjà gagné plusieurs avant et j'ai donc le budget qui va en conséquence.



Formation : 4-4-1-1

Gardien : Alexandre Letellier*
Défense : Jannik Bandowski (DG), Lindsay Rose (DC), Samuel Umtiti (DC), Serge Aurier (DD)
Milieu : Yannick Ferreira-Carrasco (MG), Nabil Fekir (MCG), Paul Pogba (MCG), Sofiane Boufal (MD)
Attaque : Farès Bahlouli (AT), Mohamed Yattara (BU)

*c'est mon portier de coupe, Alphonse Areola est titulaire

Pour les Fifa précédents, Yassine Benzia était toujours le premier joueur que j'achetais dès que j'en avais les moyens. Je l'ai encore fait cette fois-ci et je me suis aussi rendu compte que tous les joueurs de l'OL étaient particulièrement intéressants car ils ne coûtent pas cher et progressent vite !

lundi 13 juillet 2015

YouTube : vivre à Paris


Coucou, j'ai fait une vidéo pour vous donner des conseils sur le fait de vivre à Paris.


vendredi 10 juillet 2015

Avis cinéma - Victoria de Sebastian Schipper

Avant de lire ce qui suit, allez faire un tour pour la critique de Jeanne : Victoria, expérience cinématographique hallucinante.


Berlin. Un plan séquence de plus de 2h. Arte et Télérama dans les partenaires en France. Tout ça m'a pas mal hypé.

AVIS

J'ai bien aimé :
- le fait d'entendre parler allemand
- le jeu de l'actrice principal
- revoir le mec de l'excellent film Die Welle
- la performance du plan séquence de 2h20 (!!!)
- l'ambiance générale du film

Je n'ai pas aimé :
- certaines parties du plan séquence. Si Sebastian Schipper avait pu chiper une steadycam, je n'aurais pas eu la nausée (pour de vrai hein) au début du film
- les grosses ficelles pour réussir à faire son plan séquence (à un moment, ils peuvent s'échapper à l'autre bout de la ville pour fuir la police et ils s'arrêtent juste à côté)
- l'absence de message (le fait d'avoir vu Mustang il n'y a pas longtemps n'a pas aidé)

Allez checker les critiques des différents médias sur Allociné, elles résument parfaitement mon sentiment.

mercredi 8 juillet 2015

Rien à voir #1 - Taken

J'ai eu cette idée de vidéos pour YouTube vers la rentrée 2014/2015. Je devais réfléchir à des sujets sur des films et j'ai pensé à Rien à voir. Comme son nom l'indique, Rien à voir est une pastille YouTube où je raconte un pitch farfelu d'un long-métrage qui part, si possible, dans tous les sens et flirte avec l'absurdité.



Ce premier numéro de Rien à voir est sur Taken. Sûrement parce que j'ai commencé à écrire les pastilles un soir où ce film passait à la télévision.

N'hésitez pas à me faire des retours. Et si ça vous plaît, je vous invite à partager la vidéo sur vos réseaux respectifs, à vous abonner à ma chaîne YouTube et à mettre un pouce en l'air.

Bon visionnage.


lundi 6 juillet 2015

Avis exposition - Chercher le garçon au MAC/VAL



C'est à vélo que nous nous sommes rendus dans le Val de Marne pour aller voir l'exposition Chercher le garçon au MAC/VAL aka le Musée d'Art Contemporain du Val de Marne. C'est à grand renfort de publicités dans le métro et dans les magazines comme Télérama que j'ai découvert cette exposition.



La déconstruction des genres. C'est le but de cette exposition. A travers des oeuvres de toutes sortes, les artistes remettent en question un schéma établi pour chaque sexe. Dans l'imaginaire collectif les hommes sont virils, forts, protecteurs et les femmes sont l'inverse. C'est une belle ineptie qui s'est propagée dans la société depuis des siècles. Comme vous pouvez le voir, ci-dessus, dans ma story Snapchat uploadée sur YouTube les œuvres sont accessibles. Et quand elles le sont moins, des explications écrites se trouvent à proximité.

Ça m'a particulièrement plu parce que c'est une exposition progressiste qui tente de faire tomber les idées reçues. Et ça, j'aime beaucoup.

Infos
Le site de l'exposition
Vous avez jusqu'au 30 août 2015 pour la voir. Et... c'est gratuit.

Et si vous voulez voir mes stories Snapchat avant tout le monde. Suivez-moi !



A lire aussi
Avis série - Transparent de Jill Soloway

dimanche 5 juillet 2015

Portlandia - voici pourquoi le S03e06 m'a fait sourire

J'aurais pu vous expliquer comment j'ai découvert Portlandia mais j'ai oublié. Ça a peut-être un rapport le reportage Portland : bobo, bio, vélo que j'ai vu sur Arte il y a longtemps déjà. Je me souviens qu'après l'avoir regardé deux fois, j'ai eu sacrément envie de partir faire un tour là-bas.



Chaque épisode est un enchaînement de sketchs sur les clichés qu'ont les Américains sur les habitants de Portland. En gros, ce sont des bobos, des hippies et des hipsters. Cette série portée par Carrie Brownstein et Fred Armisen n'est pas faite pour s'exporter. Elle est bourrée de clins d'oeil pour ceux qui savent. Pour comprendre la série, il faut connaître les personnes citées plus haut. Quelqu'un qui ne sait pas ce qu'est un hipster ou un bobo ne va rien entraver à Portlandia.

Ça me fait penser à ce que fait Masculin Singulier. Il parodie les YouTubeuses. Et si tu ne connais pas le monde des YouTubeuses. Tu ne comprends pas les références. Portlandia, c'est pareil.

Outre cela, ils font venir beaucoup de guests surtout connus par les Américains. Je me souviens notamment de cet épisode où on suit une jeune musicienne qui cherche un endroit où se produire. Je pensais que c'était juste une actrice. Et puis quelques temps plus tard je regarde un épisode de Parks & Recreation où il y a un concert et je retrouve la jeune femme sur scène. Je fais une recherche Google et là j'apprends qu'elle fait vraiment partie d'un groupe.

J'aime bien Portlandia pour son côté indépendant. Ils ne vont pas chercher à parler de sujets compréhensibles par la majorité. Ils font leur bail dans leur coin et c'est cool.

D'ailleurs, j'ai l'impression que la pastille humoristique Filles d'aujourd'hui, est pas mal inspirée de Portlandia.

S03E06
Je suis en train de regarder la saison 3 et un passage de l'épisode 6 m'a particulièrement amusé. Je vous propose de le découvrir via les captures ci-dessous.

Tout se passe dans un journal local. Le rédacteur en chef est sur une affaire qui concerne le maire de la ville qui aurait une consommation d'électricité trop importante.

Problème, au même moment, le journal se fait racheter par un blog influent de la ville.

Le rédacteur en chef annonce à son équipe que ce rachat ne changera rien.


Mais cette promesse ne tient pas. Les dirigeants lui disent ceci.


Et pour donner clairement le ton de la nouvelle ligne éditoriale, on lui fait une proposition d'article.


Il dit qu'il n'est pas fait pour ça. Ils en remettent une couche.


La mort dans l'âme, il s'exécute. Résultat...

Voici l'article écrit.


 Jugé du regard par l'un de ses collègues, il lui répond ceci.


ON. POINT.

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Avis lecture - Vernon Subutex (tome 1) de Virginie Despentes



C'était la seconde fois que j'allais en Seine-Saint-Denis. La première fois, c'était pour assister à un match de l'équipe de France de football au Stade de France. La seconde, en février 2015, c'était pour assister à un échange/dédicaces de Virginie Despentes avec des lectrices et des lecteurs dans le cadre des Journées Dionysiennes. Une cinquantaine de personnes se sont entassées dans la librairie Folies d'Encre pour questionner l'auteure sur son dernier livre, Vernon Subutex, et sur l'actualité. Outre le discours déjà étayé dans ses précédents livres, j'ai surtout retenu sa fascination vis-à-vis du phénomène des YouTubeurs. A la fin de la rencontre, j'en ai profité pour faire des dédicacer Vernon Subutex (acheté le jour-même), King Kong Theorie, Baise-moi et glisser un timide : "Continuez ce que vous faites". C'est la première fois que je fais la queue pour avoir la signature de quelqu'un. Virginie Despentes est la seule auteure pour laquelle je ferais ça. Chez les hommes, je pourrais aussi le faire pour François Bégaudeau.

De quoi ça parle ?



Avis
Vernon Subutex est une histoire répartie en 3 tomes. L'auteure a donc tout le temps pour installer son histoire et entrer en profondeur dans l'histoire du personnage. Comparé à ses précédents livres, le rythme est, de facto, plus lent. J'admets que j'ai été un peu ennuyé par la première partie. Je n'ai pas trop reconnu le style Despentes. J'ai arrêté la lecture. Et j'ai repris ces derniers jours pour en venir à bout. La seconde partie du livre est beaucoup mieux que la première. On retrouve les combats de VD et j'ai pris beaucoup plus de plaisir. Mon passage préféré est celui où Vernon admet être tombé amoureux d'un trans. Il n'en a pas honte.

Extrait des pages 296 et 297
" - C'était pas un travelo, au moins ?
- Non, une trans. Super belle. Super classe. 
- Tu plaisantes ? 
- Non. Tu me demandes, je te réponds. [...] Sa queue était plus grosse que la mienne. Moi aussi ça m'a surpris au début, que ça ne me gêna pas. Tu vas pas me croire, mais la conclusion à laquelle j'en suis arrivé, et j'étais le premier étonné mais j'ai dû me rendre à l'évidence : on s'en fout de la chatte. C'est pas la chatte qui fait la meuf."

Oui, qu'il assume un plaisir marginal, je trouve ça cool. Mais au-delà de ça, ce qui est intéressant c'est la globalité. En 26 ans, j'ai observé les gens. J'ai remarqué qu'ils suivaient beaucoup. Ils suivent les exemples. Ils observent, voient ce que tout le monde fait et font pareil. Le meilleur exemple en date sont les Stan Smith et les Superstar. Rares sont les gens qui assument leur(s) différence. Et c'est normal, ça demande du courage de se positionner à contre-courant.

Attention, qu'on se comprenne bien. La manif pour tous est à contre-courant de la société, aussi. Mais je parle de prises de positions positives, pas stupides et archaïques.

Aussi, pendant tout un chapitre, qui commence page 304, Virginie Despentes raconte la descente aux enfers d'un toxicomane. Ça prend vraiment aux tripes et ça fait surtout peur.

Dans un registre plus léger, il y a ce personnage qui est payé pour laisser des avis négatifs sur Internet. Je n'avais jamais entendu parler de cela. Je savais que des propriétaires d'établissements laissaient des commentaires négatifs chez des concurrents mais là il est question d'une personne qui fait ça de façon professionnelle.

"Elle pourrit à la demande, tel artiste, tel projet de loi, tel film ou tel groupe électro. [...] Ensuite, ça roule tout seul - les journalistes regardent Twitter et les commentaires, et se sentent obligés de tenir compte des conneries qu'ils y trouvent."

Plus loin, l'auteure ironise sur les titres qui pullulent sur l'internet des années 2010.
"Elle voudrait retrouver l'imbécile qui a décidé que tous les titres d'article de la page d'accueil Yahoo! seraient des devinettes : "Incroyable découverte à l'aéroport de Chicago" - un psychopathe qui a trouvé la formule la plus agaçante qu'on puisse imaginer pour arracher les clics d'internautes en ne leur disant jamais ce qui est contenu dans l'article".

Bon, avec tout ça, je ne vous ai même pas parlé du principal sujet du livre. La trame de fond du bouquin c'est la descente aux enfers d'un disquaire qui se retrouve à la rue. Ce qui est captivant c'est de voir comment, en quelques années, son prisme sur la société a changé.

Conseil de lecture
Assis(e) sur un banc.

C'est pour qui ?
Pour ceux qui aiment Virginie Despentes. Ceux qui n'ont jamais lu un de ses livres devraient commencer par King Kong Theorie.

Infos
397 pages, 19,90 euros.
Lien pour l'acheter

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mardi 30 juin 2015

Philharmonie de Paris - On a testé un concert classique participatif



Fête de la musique, 21 juin 2015. Plus tôt dans la semaine, avec Gaëlle, nous avons repéré un concert classique participatif à la Philharmonie de Paris. J'avais lu un court papier à ce sujet dans l'un des derniers Télérama. J'étais pas mal hypé mais nous n'avions jamais trouvé l'occasion de le faire. Là nous nous sommes motivés pour faire la queue dès 9h50 pour être certains d'avoir une place. Sans surprise, le public était essentiellement composé de familles et de personnages âgées. Notre tranche d'âge était minoritaire.



Avant d'entrer dans la salle, on nous tend deux bonbons et un kazoo. Sans nous expliquer pourquoi. 11h, l'orchestre de Paris termine de s'accorder et le chef d'orchestre arrive sur scène pour nous informer qu'aujourd'hui nous allons participer activement au concert. Ensuite,  Nicola Campogrande, le compositeur de Trois langages imaginaires, est monté face à l'assistance pour nous présenter comment nous allions utiliser les "instruments" mis à notre disposition.

Sur 1 heure de spectacle, nous avons passé la moitié à répéter. Et à la fin, difficile de cacher un sentiment de fierté quand on parvient à s'accorder avec les membres de l'orchestre.

Ludique, court et divertissant ce genre de spectacle s'adresse surtout aux enfants mais il peut plaire à tout le monde.

Découvrez un résumé de ce chouette moment dans la story Snapchat uploadée sur mon compte YouTube. 

Si vous le pouvez, allez-y. Toutes les informations sont sur le site : philharmoniedeparis.fr.

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lundi 29 juin 2015

Avis cinéma - Kingsman de Matthew Vaughn

J'ai vu passer la bande-annonce il y a quelques mois. Et en la voyant, j'étais persuadé que c'était un film pour adolescents. D'ailleurs, en France, le long-métrage est sorti pendant les vacances scolaires d'hiver. Mais en fait, c'est pas tellement un film pour les adolescents, en tout cas pas pour les plus jeunes.


L'histoire
Kingsman est un service secret anglais inconnu du grand public contrairement à tous les autres services secrets qui ne le sont pas vraiment. L'un des leurs meurt et l'organisation cherche un jeune remplaçant.

Avis
C'est un film d'action basique. La fin, on la connaît dès le début. Il suffit de regarder la photo ci-dessus pour comprendre que le mec avec la casquette n'est pas un personnage secondaire. La force de Kingsman est son style. C'est particulièrement soigné. A l'image de Colin Firth, impeccable de la tête au pied, les plans ont été choisis avec goût, les décors et la musique aussi. Les scènes de combat sont particulièrement réussies et divertissantes.





Par ailleurs, l'humour est omniprésent pendant tout le long-métrage.

Bon, Kingsman ne révolutionne rien du tout dans le genre mais on passe un bon moment en le regardant.

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dimanche 28 juin 2015

Avis cinéma - Entourage le film

Avec The Office, Entourage est la série que je connais le mieux. Pourquoi ? Parce que j'ai regardé 6 fois les 8 saisons. Fun fact, même au bout de la sixième fois, mon coeur s'est toujours autant accéléré quand Eminem frappe Vince. J'étais toujours autant ému à la fin de la saison 6 quand E fait croire à Sloan qu'il part en voyage avec les gars mais qu'en fait c'est une blague.



Drama me fait toujours autant rire. Je pense toujours qu'Ari Gold a clairement fait n'importe quoi avec sa femme. Et j'aime toujours autant la scène où ils se retrouvent à une soirée d'adolescents et que Vince se croit dans Almost Famous. C'est donc pour toutes ces raisons que j'ai été hypé par la sortie du film Entourage.



Avis
En sortant du film, j'étais ni content, ni pas content. Ce film est dans la continuité de la fin de la saison 8. Ari revient aux affaires, Vince est toujours Vince, E est toujours E, Drama est toujours Drama et on ne voit pas trop Turtle. En fait, je me suis dit que j'avais vu plusieurs épisodes de la saison 9 à la suite. Il n'y a pas d'événement fracassant ou qui retienne particulièrement l'attention. Ça se laisse regarder, exactement comme la série. Ma seule déception c'est la participation de Thierry Henry.  Quand les photos du tournage passaient je pensais qu'il avait un rôle sympa et en fait... non. On le voit 2 secondes.

>>> Avis cinéma - Mustang de Deniz Gamze Ergüven

Par contre, ce qu'il faut savoir c'est que ce film s'adresse SEULEMENT à ceux qui ont vu la série. Dans le long-métrage il n'y a que des clins d’œils qui y font référence. C'est d'ailleurs pour ça que tous les critiques ciné qui ne connaissaient pas n'ont pas aimé. Ils n'étaient pas au fait de l'univers de la pépite de HBO. A un moment, il y a carrément une scène où ils font défiler tout un tas de personnages secondaires de l'histoire. Le seul point gênant c'est l'intervention d'un personnage qui joue un rôle différent de celui qu'il a dans la série. C'est un peu troublant.

On y va ? 
Oui. C'est une fin honorable pour une série qui le méritait bien. 

dimanche 21 juin 2015

Avis cinéma - Mustang de Deniz Gamze Ergüven



Télérama est un un média prescripteur pour moi. Je vois le logo du magazine sur l'affiche et je sais de quel genre de film il s'agit. Je parle de ça par ici. Dans le numéro sorti ce mercredi 17 juin, ils en ont mis deux couches sur Mustang. La première arrive page 17 avec une interview minute de Deniz Gamze Ergüven, la réalisatrice franco-truque. Dans ce 3Q, il est surtout de questions en rapport avec la politique. Pour trouver la critique, il faut se rendre à la page 55. Mustang occupe une page entière dans la partie cinéma de Télérama. Hasard de la semaine, je suis tombé sur Les inrocks qui parlaient également en termes élogieux de ce long-métrage. Il ne m'en fallait pas plus pour me convaincre.




De quoi ça parle ?
5 filles orphelines turques vivent dans un village reculé de la Turquie. Elles sont élevées par leur grand-mère et leur oncle. Au début du film, elles vivent en pleine insouciance, se mélangent au garçon, vont à l'école. Et puis d'un coup, tout change. Après avoir entendu, par une voisine, que ses filles avaient frotté leur entrejambes sur la nuque de garçons, l'oncle les enferme dans la maison. Plus d'école, plus de contact avec l'extérieur, rien. Mais les 5 soeurs n'ont pas l'intention de se laisser faire. Avec une fougue exemplaire, elles tentent de sortir de cet environnement étouffant instillé par une tradition locale loin d'être moderne.

Mon avis
C'est un film féministe qui montre des femmes (des jeunes filles) particulièrement fortes. Elles refusent de se laisser dicter leur existence (mariage forcé) et veulent voler de leurs propres ailes. Chacune des 5 soeurs trouve au cours du film son échappatoire et sans dévoiler la fin, la plus jeune (Lale) reste celle en qui tous les espoirs sont placés pour le futur de toute une génération de jeunes turques.

Je n'ai pas été marqué par les plans ou les images mais par contre ça joue sacrément bien et le propos est fort.

Mustang est une référence au cheval présenté (sur Wikipedia) comme puissant, indomptable et libre. Ajoutez "e" aux deux premiers épithètes et vous avez la définition de la sororité présentée dans Mustang.


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samedi 20 juin 2015

Snapchat - People Friday #1 : D&Co et Game of Thrones

Tous les vendredis sur mon Snapchat : posieric.




dimanche 14 juin 2015

Snapchat ou Periscope ? Mon avis



Periscope
Quand Periscope est sorti, j'étais surhypé.


Et puis, j'ai vite déchanté. J'ai rapidement repéré des failles. Avec Periscope, le plaisir n'est pas total. Si je devais résumer Periscope, je dirais que c'est bancal. Certes, c'est très intéressant de pouvoir suivre ce qui se passe aux 4 coins du globe, en direct sur son smartphone. Mais la réalité c'est que ça ne sert à rien. Il manque un côté édito (qu'il y a dans Snapchat dont je vais vous parler plus bas). Mais LE PLUS GRAND problème c'est la durée des streams. Je suis rarement tombé sur des periscopes assez longs pour que je puisse profiter de la diffusion. Entre le moment où la personne démarre son Periscope et partage le lien sur Twitter, on arrive déjà à la fin du stream. C'est très rare que des gens proposent des periscopes de 10 minutes. En général, on s'approche plus de la minute. Et du coup, si vous voyez un lien sur Twitter, le temps de cliquer et de se connecter, vous arrivez à un écran très frustrant qui vous apprend que la diffusion est terminée. Alors, certes, on peut regarder les replays mais bof. Pour moi, l'idée est morte dans l'oeuf et l'application n'a aucun intérêt.

>>> Snapchat progresse plus qu'Instagram chez les adolescents (infographie)


Snapchat
Et si je suis autant déçu par Periscope c'est parce que j'ai découvert Snapchat. Vous l'avez peut-être remarqué si vous me suivez sur Twitter, ces derniers temps je parle beaucoup de Snapchat. Je ne vais pas répéter ce que j'ai déjà dit dans cet article. Ici, l'idée est de comparer l'application pensée par Evan Spiegel à Periscope. Pour moi, la grosse grosse froce de Snapchat, c'est la partie stories. C'est le seul endroit où les différents médias peuvent s'organiser en une histoire globale (#journalisme). Et au-delà de ça, il peut y avoir une véritable partie éditoriale grâce aux commentaires ou dessins qu'on peut ajouter aux snaps. Je répète souvent ça, mais pour bien comprendre comment fonctionne les stories, il faut vraiment regarder à quoi cela ressemble.

Je vous conseille trois comptes qui utilisent très bien Snapchat : thenytimes, mashable et therealverge.

Et puis vous pouvez aussi découvrir mes stories en me suivant :


Et j'en poste certains sur un compte YouTube spécialement prévu à cet effet.


Avis cinéma - Fast times at Rigdgemont high


Wooooooh, ça faitsait longtemps que je voulais voir ce film (5 ans environ) et j'ai enfin pris le temps de le faire !

Fast times at Ridgemont high ou Ça chauffe au lycée Ridgemont en français (#malaise) est un teen-movie pur jus. Sorti en 1982, il fait partie des premiers films de ce type. D'ailleurs, les teen movies ont explosé dans les années 2000 (American Pie & co). Tous les ingrédients sont réunis :

- des jeunes filles qui tombent amoureuses


- des jeunes garçons qui tombent amoureux


- un professeur relou
- un mec qui a des bons plans
- une star du lycée
- un match de football américain





- un bal de fin d'année


Inutile de chercher une quelconque histoire. On arrive simplement à un instant T de la vie d'un lycée et on suit les rebondissements, assez classiques, de la vie des élèves. Fast times at Ridgemont high c'est un teen movie très agréable à regarder, en particulier pour Sean Penn qui joue le rôle d'un rebelle défoncé H24 et pour les deux apparitions de Nicolas Cage en tant que figurant.

Bonus.


dimanche 7 juin 2015

Game of Thrones S05e08 en gifs

Il y a eu un emballement autour du S05e08 de Game of Thrones. Tout ce ramdam n'était, objectivement, pas vraiment justifié. Comparé au mariage, ce qui s'est passé n'était vraiment pas fou. Si les gens se sont autant excités c'est parce que cette saison 5 est chiante. Et dès qu'il se passe le moindre événement, les gens se hypent. Passons, c'était quand même un chouette épisode avec des passages intéressants. Ce qui suit n'est pas un résumé. Si vous voulez en voir un, checkez celui de Buzzfeed.

Je commence avec une blague technique.

Borussia.

J'enchaîne avec le menteur de la semaine.


Quelques instants plus tard.




Bon Cersei, boire directement sur le sol c'est bien, mais si tu recraches tout, c'est useless AF.




Et on termine avec le passage le plus drôle de l'épisode.


Ce Come at me bro de légende. En lisant cet article de Buzzfeed, j'ai pleuré de rire : http://www.buzzfeed.com/scottybryan/last-nights-game-of-thrones-featured-the-ultimate-come-at-me#.xxBy75j7J

Et voici ma contribution :




Avis cinéma - Mad Max Fury Road, Les nouveaux sauvages, Mulan 2


Mad Max fury road
Quand Gaëlle m'a dit : "Ça te dit d'aller voir Mad Max ?". J'ai répondu non du tac au tac. Et j'ai ajouté : "Tu ne veux pas aller voir Trois amours de jeunesse plutôt ?". Quelques jours sont passés et puis j'ai commencé à voir des titres, sur les sites américains, qui ont attiré mon oeil. Il était question du féminisme présent dans le film. Et vu que ce sujet m'intéresse particulièrement, j'ai finalement voulu le voir.
Bon, c'est vrai, je peux comprendre le côté féministe avec Charlize Theron qui veut sauver les pondeuses de leur situation de femme-objet. Je vois aussi le personnage puissant qu'elle incarne en opposition à tous les méchants (que des hommes). Elle est clairement sur un piédestal pendant tout le film. Elle prend sa vie en main et refuse que son existence soit dictée par un homme. Oui mais bon. En fin de compte, ça ne méritait pas tant de polémique. Comme le dit bien cet article, rien n'est approfondi. Mad max c'est un film d'action pur et dur qui ne semble pas être là pour porter un quelconque message.

Dire que j'ai passé un mauvais moment serait un mensonge. C'est divertissant et c'est surtout drôle.



Les nouveaux sauvages
Pendant son exploitation en France, je croisais l'affiche de ce film tous les matins. Puis, un soir en écoutant le podcast Des grosses têtes, une question sur ce film a attiré mon attention. Au moment de, finalement, regarder le film j'avais oublié de quoi ça parlait mais je savais que ça m'avait plutôt plu. J'ai donc regardé ce film et j'ai été franchement séduit. C'est le genre de film qui met mal à l'aise. Ca s'appelle Les nouveaux sauvages mais ça aurait pu s'appeler Vengeance. Il est surtout question de ça. Faut-il se venger ? Faut-il rendre les coups ? A travers plusieurs courts métrages, seulement liés les uns aux autres par le thème principal, le réalisateur montre des gens qui avaient l'habitude de baisser la tête, s'affirmer.
Plus le film avance et plus on réalise que c'est, un peu, comme Destination Finale, en plus sombre. On sait que ça va mal tourner mais on ne voit jamais rien venir. 
Et pour ne rien gâcher, c'est particulièrement drôle.
A la fin du film, on n'est pas bien et ce sentiment est particulièrement agréable. 





Mulan 2
Le premier Mulan est plutôt chouette. Je suis tombé sur le 2, à la télé, un jour férié je crois. Mais dès le départ ça m'a fatigué parce qu'ils ont repris l'une des chansons du premier en changeant les paroles. Et là, je me suis dit que ça n'allait pas le faire. Et ça s'est confirmé. Clairement, il y avait beaucoup moins d'argent pour le faire et ça se voit à l'écran. Du coup, c'est plus que médiocre.